Notre vie est faite d'expériences toutes différentes les unes des autres, et par individu.
Pourquoi certaines personnes ne connaissent pas le bonheur et d'autres que le malheur?
D'autres, enchainent les bonnes et mauvaises nouvelles, comme les montagnes russes. Il est possible de se relever, et de continuer à courir en direction de ce bonheur qui nous attend. La question que je me pose, c'est "pourquoi pas moi". Voila pourquoi j'arrive à me relever après chaque déception ou chaque chute.
Je vois cela comme une course infinie. On court vers un but, un objectif: mais quel est il?
Je cours, j'enchaine les obstacles, les ravitaillements, les chutes, les pansements, les blessures.
J'ai réussi à me redresser et avancer. Mais jusque quand? Je commence à ressentir cette fatigue d'avoir vécu des émotions trop fortes.
Il est vrai que nous réagissons tous différemment face à une action qui se déroule devant nous.
Imaginons, un enfant rigolant en jouant avec ses parents, de grands sourires, et de grands éclats de rire. Certains diront "ils peuvent pas se taire, ils en font du bruit", d'autres personnes sensibles verrons en cette scène un bonheur vécu et que l'on aimerait partager plus tard, et une tristesse qui s'affiche après un sourire, en pensant "aurai je un jour aussi cette joie de vivre cela?"
Trop de blessures, trop de souffrances. Un pansement ne serre à rien. Je tente d'affronter tout cela la tête haute, mais il est de plus en plus difficile de continuer.
L'on dit que l'on doit apprendre de nos erreurs, de nos experiences bonnes et mauvaises, savoir se remettre en question. Je le fais, mais pourquoi? j'en suis toujours au même point, à me poser des milliers de questions.
Je suis joyeuse, souriante, toujours prête à tendre la main, et à rendre service. Mais voilà, la fatigue est de plus en plus présente. (je mets une grosse part sur le mauvais air des Ardennes)
Il est dur de panser nos blessures.
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